24e Festival national des humoristes

du 22 août au 1er septembre 2012

tournon-sur-rhône (07)
tain l’hermitage (26)

IXe Festival des Humoristes

L’Echo le Valentinois

Après une semaine d’éclats de rire, c’est samedi 30 août au cours d’une soirée exceptionnelle, marquée notamment par Thierry Samitier et la Bande Originale qui n’a rien à envier au "Splendid". que les grelots du bouffon de service, ont tinté une ultime fois pour désigner les lauréats de ce IXe festival de l’humour...

Du caveau à la scène

Après une préparation de ce final somptueux, qui s’est préalablement déroulé vers midi dans les chais de la Cave de Tain l’Hermitage, pour une intronisation en couleurs et en saveurs, de la Présidente du jury du Festival, la Comédienne Sophie Forte, Alain Sam Fédérowski de TF1 et Philippe Richard, du "Carré Blanc" (Paris), la soirée s’annonçait pour le moins chargée d’émotion (cépage Syrah garanti) et euphorique, le rire et le vin faisant bon ménage, bien que le premier soit à consommer sans modération. Après la dernière salade aux trémolos sortant du piano de Sylvain Coudène et une mise en bouche concoctée par Vincent Roca, il revenait à Thierry Samitier, Grand Prix du Festival 96, d’assurer le premier service. Une table bien garnie, devant une assistance hilare ou la mayonnaise fut des plus réussie. Sans laisser tomber le soufflet, c’est Bruno Faure, Président de Cabaret de Septembre, qui devait "jeter la gourme" de ce 9e Festival (comme il le fait depuis 9 ans), en se livrant à une rétrospective de la semaine écoulée. Déplorant les nombreuses blessures occasionnées par des éclats de rire, les visages congestionnés par une euphorie devenue chronique et les « gondolements frénétiques » (et non pas néphrétique) du public, il devait reconnaître que ce 9e festival était désespérément la meilleure cuvée qui lui avait été donnée de commenter ! Après une mise en examen de Laurent Sausset, Directeur du Festival et multi-récidiviste avait commis cette programmation ainsi que les nombreux complices privés et publics, sans oublier les bénévoles, mais aussi les témoins (spectateurs), le jugement de ces jours d’humour devait être rendu sur la scène du Théâtre où l’échafaud avait été dressé pour l’occasion…

Sous le signe de la vigne

Drapé dans la blancheur de ses draps (sans doute pour faire ressortir ses couleurs) avec une salade sur la tête, pardon une couronne de Laurier, le jury portant sur un plateau fleuri sa Présidente, devait faire son entrée et rendre son verdict. Il revenait à Michel Courtial, exécuteur des "hautes oeuvres" de la Cave de Tain l’Hermitage d’officier, en rendant à César, ce qui revenait à Patrice Abbou et sa "monstrueuse famille", le Grand Prix du Festival (avec une œuvre en cuir de Serge Puis), en présence notamment du Premier Magistrat de la ville de l’humour, Jean-Pierre Frachisse et du prévenu Laurent Sausset, condamné à récidiver dans la même qualité de programmation (nous le souhaitons) l’année prochaine. Pourtant "bon cheval" en entendant les "hennissements" qu’il provoque, Alain de Troie, qui faisait là son "Premier Pas" , devait écoper d’une double condamnation, le prix "Cabaret de Septembre" avec une œuvre du sculpteur Benoit Potey et le "Grand Prix du Public". Après le réquisitoire du Procureur et l’acquittement (à regret) des autres prévenus, le mot de la fin devait revenir à la bande originale et à ses 12 "allumés", qui devaient craquer l’allumette du bûcher, pardon du buffet de ce 9e festival. Au dernières nouvelles, notons que les 2 condamnés de cette édition 1997, continuent d’aggraver leur cas sur les scènes de France et de Navarre, toujours poursuivis par le succès ! Que fait la Police ??? Tinter les grelots du bouffon, sans doute !

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