Vendredi 28 août – 20h30
Tournon – Théâtre Jacques Bodoin
Paul Scarfoglio
Paul est gentil. Très gentil. Il le sait car souvent on lui dit. Lui ne le dit jamais de lui-même, car en plus d’être gentil, il est humble.
Paul adore parler de lui à la troisième personne. Et il fait de la guitare aussi et des chansons qui sont rigolotes. Mais toujours dans la bienveillance. Car il est gentil.
Alex et Sophie
Des spectacles qui parlent des étapes de la vie, y’en a des tonnes. Nous, on l’a encore jamais fait.
Ce spectacle, c’est nous. Mais c’est sûrement vous aussi. Parce que même si un burnout ou une culotte filet post-partum, ça laisse des marques, ça fait aussi de très bonnes vannes. Alors on a décidé de rire de tout et de se mettre à nu (calmez-vous, c’est une métaphore. Après on sait rendre service).
C’est juste la vraie vie en fait, celle que l’on ne montre pas sur Insta. Allez, bisous.
Stéphanie Machart
Stéphanie Machart est dans un entre-deux… et elle le reconnaît volontiers !
DRH le jour, humoriste le soir, elle mène sa double vie à 300 à l’heure.
Son fil conducteur dans ces deux métiers ? Travailler, donner de l’amour et faire rire.
Dans Entre-deux, elle parle du monde du travail, des collègues qu’on adore… et de ceux qui nous épuisent. Elle aborde avec humour et sincérité des sujets comme l’inclusion, la diversité, le choc des générations, ou encore le team building.
Elle évoque aussi des moments plus personnels, plus sensibles. Des choses universelles dans lesquelles chacun peut se reconnaître.
Entre-deux, c’est bientôt entre nous.
Hugo Pêcheur
Pourquoi est-ce si difficile de dire «je t’aime» ?
On peut passer des heures au téléphone, des soirées entières à parler de tout… mais quand il s’agit d’ouvrir son coeur, c’est silence radio.
Que ce soit avec sa famille, ses amis, une fille rencontrée dans un bar ou même au boulanger qui le tutoie un peu trop vite, Hugo cherche à plaire. Tout le temps. À tout le monde. Quitte à se perdre complètement en route.
Ce spectacle, c’est un shoot d’émotions, de rires et de vérité.
Tu ris, tu t’émeus, tu te reconnais…
Et à la fin, tu sors en te demandant si tu n’as pas, toi aussi, un ou deux «je t’aime» à rattraper.






































































